Il y a dans les fesses rebondies d’une femme, une invitation subtile… non pas une offrande explicite mais plutôt un mystère suggéré.
Elles dessinent la silhouette, prolongent le dos dans une continuité sensuelle, et donne au corps cette allure féline qui captive…
Une femme Callipyge incarne cette célébration des formes assumées et si désirable…
De la chute des reins jusqu’au galbe sous fessier, cette zone attire le regard non par provocation, mais par évidence. C’est une courbe qui rassure, qui intrigue, qui promet sans jamais dévoiler …
Mylene F. avait bien identifié l’obsession des hommes pour notre séant à travers sa chanson «Pourvu qu’elles soient douces »
« … À jamais, je suis ton unique classe
Tout n’est que prix à payer
Tu fais des « ah », des « oh » derrière ton ouvrage
Quand mon petit pantalon
Debout et de dos, sans perdre courage
Dénude tes obsessions
Tu t’entêtes à te foutre de tout
Mais pourvu qu’elles soient douces
D’un poète tu n’as que la lune en tête
De mes rondeurs tu es K.O.
Tu t’entêtes à te foutre de tout
Mais pourvu qu’elles soient douces
D’un esthète tu n’as gardé qu’un air bête
Tout est beau si c’est vu de dos.
Ok, prose ou poésie, tout n’est que prétexte
Pas la peine de t’excuser
Muse ou égérie, mes petites fesses
Ne cessent de t’inspirer… »
Et c’est désormais sous ce titre «Pourvu qu’elles soient douces…» que vous retrouverez mon Pack Photo dédié à mon fessier bombé avec une version 2.0 (et viendra donc en remplacement de «Callipyge»).