Présentation du Moneyslave et de la Moneymiss

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Petite présentation du concept de moneyslave. Le mot moneyslave veut dire esclave financier. On dit qu’un homme est un moneyslave lorsqu’il est un homme qui trouve du plaisir et de la satisfaction dans le fait de dépenser de l’argent pour une ou pour de nombreuses femmes. Un homme qualifié de moneyslave est une personne qui est satisfait par le fait de dépenser une somme d’argent à l’égard d’une femme. Un moneyslave doit respecter l’engagement qu’il a fait, se contenter de se dévouer au confort de la femme. Le plus souvent, la personne moneyslave est un personnage virtuel qui ne veut surtout pas avoir à rencontrer la personne pour qui il verse son argent. Mais il existe aussi un moneyslave qui n’est pas virtuel, c’est-à-dire que les deux se rencontrent et il y a un plan shopping ensemble, où les deux vont retirer de l’argent ensemble en allant à un distributeur avec la carte bancaire de l’homme (que l’on appelle également un plan DAB), et même il y a celle qui reçoit une enveloppe d’argent en direct.

Qu’est-ce qu’un moneyslave ?

Moneyslave

Au fond, ce n’est pas quelque chose de compliqué et malsain, même si certains considèrent ce « jeu » comme une pratique masochiste entre un homme et sa maitresse (Moneymiss), les deux parties y trouvent largement leur compte.
Un « MoneySlave » c’est un « esclave financier » comme le décrit le nom, c’est un homme qui prend plaisir à dépenser son argent sans avoir de retour, autre que la satisfaction personnelle, le plaisir d’avoir participé au confort de sa maîtresse, et l’excitation cérébrale d’être dominé par sa dominante.
Avec le « Money slavering », on passe à un diffèrent et supérieur du « Sugar Daddy ».
C’est à y voir une pratique perverse, sans aucune connotation sexuelle, ou un simple jeu satisfaisant.
Le Moneyslave peut être exclusif et appartenir à une Moneymiss , celle-ci peut même lui donnez un surnom (qui est un honneur pour le soumis) tel que « Pigeons », « larbins », « valets », « paypig», « petites putes », « mon joujou », « des chiens »…

Certains témoignages sont basés sur des rôles à plusieurs, ordonnant de marcher à quatre pattes au sol tel un animal, dans une tenue particulière.
D’obéir à une action telle que « Lèche la botte », laisse toi marcher dessus…
Prendre des coups de cravache, se faire pincer, mordre.
Ils prennent un fort plaisir à répondre aux attentes de leurs dominant, de souffrir pour leurs plaisirs mutuels.
Ils peuvent prendre plaisir par un habit qu’elles portent, une paire d’escarpins, un rouge à lèvre
Certains diront que ces moments, que les expressions divines de leurs maitresses resteront à jamais gravés dans leur mémoire.

Il s’agit d’une soumission volontaire à une dominante dans le cadre d’un nouveau genre de tradition BDSM et non de pur esclavage sexuel.
Pourtant, très souvent, le véritable jeu est intégralement virtuel, pas de nom, pas d’adresse, pas d’information personnelle, il ne souhaite pas rencontrer sa maîtresse, prendre son pied à distance en gâtant sa Déesse est sa principale excitation.
Il y a beaucoup de moyens de combler ce plaisir à travers internet, une simple Wish List Amazon où régler un article pour quelqu’un de totalement anonyme est possible, régler une simple facture, ajouter de l’argent dans un pot commun, un simple virement Paypal pour aller au plus simple, les possibilités sont certainement bien plus nombreuses que connues.
Au fur et à mesure de la relation, la Maîtresse peut décider de donner son nom et son adresse pour recevoir des surprises de son soumis.
Ils peuvent se voir dans la vie réelle, faire du shopping, aller au restaurant, un retrait au distributeur où la reine retire l’argent qu’elle souhaite avec la carte bancaire de son soumis, aussi appelé le DAB, mais encore, en remise d’enveloppe en direct.
Un MoneySlave, ne demande jamais rien en retour, ni rencontre, ni face à face avec une caméra, il se doit d’être obéissant au doigt et à l’œil, être présent, toujours respecter ses engagements, et « raquer » pour le moindre désir de la Moneymiss.
Le MoneySlave n’est pas forcément riche, au contraire d’une Moneymiss qui, elle, est souvent aisée.
Il sait pour autant que 80 % de son argent reviendra à sa « Reine ».
Certaines d’entre elles, affirment gagner entre 8.000 € et 18.000 € par mois, avec cette simple pratique, un business grandissant chaque jour un peu plus.
Facebook et Instagram regorgent désormais de groupes et autres forums sur le sujet, et le moins que l’on puisse dire, c’est que certaines de ces femmes ne sont pas tendre dans leurs façons de nommer leurs soumis.
Devenu populaire principalement aux Etats-Unis très rapidement, cette relation soumis/dominante a fait le chemin jusqu’à l’Europe.

L’homme devient au final, une sorte de tirelire, un compte en banque sur patte, et la femme se fait dominatrice, tout le monde semble y trouver son compte, personne n’y perd.

Présentation des moneymiss

Ce sont des femmes avec un sens inné pour la manipulation et la domination d’un homme, ou tout simplement, une femme qui a compris qu’elle pouvait exploiter les complexes d’infériorité des hommes à son propre avantage.
Une « Moneymiss » est une femme, souvent aisée dans sa vie, n’ayant pas besoin de la carte bancaire de son soumis pour arrondir ses fins de mois ou simplement payer ses factures, c’est un rôle dans un jeu masochiste, où cadeaux et sorties sont constantes.
Une « Moneymiss » peut aussi, être étudiante, mère au foyer, escorte, mais encore une femme qui gagnera sa vie en dirigeant son troupeau d’homme soumis.
Elles s’affichent sur les réseaux sociaux, postent des annonces sur des groupes, des forums, ou des sites spécialisés dans ce genre de pratique.
Elles n’ont pas besoin d’être belles, apprêtées, c’est d’ailleurs comme ça qu’ils préféreront les voir, démaquillées, les cheveux en bataille, comme levée du lit.
Les photos qu’elles enverront le plus souvent resteront les pieds, les MoneySlave sont souvent des fétichistes.
Elles sont souvent anonymes, mais au fur et à mesure de la relation, avec un climat de confiance, elles peuvent décider de donner leur nom, leur adresse.
Remboursement d’achats, plan shopping dans les grands magasins de chaussures, plans DAB, dons par Internet… Qu’importe la façon, les « Moneymiss » éprouvent un plaisir sadique d’humilier les « MoneySlave », à leur prendre leur argent.
Certaines ne se limitent pas à ça, elles ouvrent des lignes téléphoniques appelées « Ignore » où soixante euros est pris à la minute, elle reste silencieuse, et lui discute seul, prenant un plaisir fou à se faire ignorer par sa « Reine ».
Le « Moneyslavery » est une belle occasion pour une femme n’ayant pas envie de se tuer dans un boulot à faire plus de 40 h par semaine pour un SMIC.

Plusieurs Moneymiss expliquent les journées passées avec leurs MoneySlave ou paypig sur les réseaux sociaux, combien d’argent elles ont pu dépenser avec leur carte bancaire.
Elles postent des photos des boites à chaussures, des sacs de grands magasins, des paniers de maquillage qu’elle achètent, en remerciant bien gentiment « leurs bon toutou ».
Les expériences qu’elles font vivre, tel que marcher à quatre patte dans un magasin, porte des porte jarretelle face aux vendeuses d’un magasin de lingerie.
La dominatrice, ridiculise, humilie son soumis en public, en privé, à plusieurs, en laisse, avec des pinces à linge sur la peau, tout est bon pour assouvir les désirs de la Moneymiss.
Des centaines de messages traînent sur les forums ressemblant à « Bientôt les soldes bande de soumis », « Vous êtes mes chiens, de bons larbins. »
« Approximativement 200 euros pour cet après-midi, ce larbin nous a bien sûr ramenées. »
«Journée Skype & achats en ligne, deux heures, un loser mondial qui a su satisfaire toutes mes envies. »

On remarque leur façon de parler de ces femmes envers leurs soumis, certaines plus vulgaires que d’autres, certaines plus soft et d’autres largement plus sadiques.
Le quotidien d’une Moneymiss, c’est gérer ses esclaves, profiter des dons et des cadeaux reçus souvent par surprise, des box de maquillage, des robes ou encore des talons hauts de grande marque, rien n’est assez beau pour ces Déesses.
Il y a des Moneymiss qui sont devenues de véritables influenceuses dans cette communauté, elles postent des photos, des messages, des vidéos, elles se mettent en valeur.
C’est une sorte de vitrine, plus elle sera attractive, plus il y aura de MoneySlave prêt à leurs offrir tout ce dont elles rêvent.
Au final, c’est un métier à temps pleins de devenir et d’être, une Moneymiss, il faut du temps, de la matière grise, du charisme et savoir dominer un homme naturellement.

Comment devenir une moneymiss ?

La domination financière a pris une ampleur inimaginable au cours des cinq dernières années, en partie grâce à Twitter. Si le réseaux social, offre de nombreuses possibilités de trouver une Moneymiss, il existe également beaucoup d’autres supports.

* Twitter: vous n’aurez qu’à taper « Moneymiss », « Moneyslave » ou encore « Paypig» dans les groupes pour en trouver des centaines.
Pour trouver un contact plus rapidement, il faudrait privilégier d’autres plateformes.
*Instagram : il suffira d’intégrer #Moneymiss sous une photo pour faire partie du Hashtag ! Des centaines de publications apparaîtront.
*Panty-Place.com : c’est un lieu privilégié pour ce type de rencontre.

Une jolie photo de pieds, d’une belle robe, ou d’un visage au charisme étonnant, et vous recevrez des messages dans votre boite mail par dizaine.

N’oublie pas que :

• Ton image est ce que tu vends réellement donc il faut que tu en prennes soin.
• La façon de parler est primordiale.
• La manipulation psychologique est leur premier atout, elles sont capables de vous répéter une phrase en continue, jusqu’à ce que vous l’intégriez intégralement.
• La maîtrise de l’anglais semble indispensable, les esclaves ne sont pas obligatoirement domiciliés dans le même pays que toi.
• Un soumis n’attend aucun respect, aucune attention de la part de sa Moneymiss.

Pourquoi être un money slave ?

Un homme avec un complexe d’infériorité, avec cette tendance à aimer la soumission, le sadisme.
Le moneyslave est souvent à la base un soumis au point de vue du sadomasochisme.
L’excitation sexuelle provient en partie du fait qu’en temps normal, il aurait du mal à obtenir et à faire face à la femme à laquelle il se soumet. Celle-ci ne s’intéresserait pas à lui, les soumis n’étant pas intéressant pour envisager quelque chose de plus, mais aux autres hommes dominants.
Cependant, certains moneyslaves demandent à leur maîtresse de les rencontrer dans la vie réelle pour donner leur argent et leur cadeau en face à face. De plus, certains doivent se stimuler sous la forme de domination physique comme les fessées, le pincement, le fouet, la torture ou encore l’humiliation.
Pour un moneyslave ou paypig, se rendre esclave financier d’une femme est vécu comme une forme de relation sexuelle mentale, et psychique.
Chaque personne a ses propres raisons de l’être, mais ce n’est le résultat d’un sentiment d’épanouissement sexuel pour eux, les soumis, fétichistes.

Attention aux fausses maîtresses !
Beaucoup de fausses annonces, de personnes malintentionnées traînent sur ces nombreux réseaux sociaux.
Certains hommes venant souvent de pays étrangers se font passer pour des femmes derrière leurs écrans, pendant des jours, des semaines, ils seront capable de soutirer des milliers d’euros qui ne se rendront pas compte de l’arnaque.
Comment éviter les arnaques ?
Demander des appels téléphoniques, des rencontres irl, ou encore un face à face avec une caméra. Sur les plateformes spécialisées, les filles sont certifiées c’est à dire que leur identité a été vérifiée, le moneyslave peut donc les contacter en toute sécurité.

Un moneyslave pour toutes les filles !

Les esclaves financiers sont respectueux, ils vous traiteront toujours avec un grand respect, avec des surnoms très souvent attentionné et bourré de tendresse si vous le souhaitez tel que « Princesse », « Ma Déesse », « Ma Reine », « Maîtresse » si cela correspond plus à vos attentes.
Ils combleront chacune de vos envies, chacun de vos désirs, ils vous enverront des cadeaux, payeront vos factures, vous emmèneront au restaurant dans une jolie robe, dans de belles chaussures, à travers une belle voiture.
Ils ne discuteront jamais vos ordres, peuvent vous être fidèle si tel est votre ordre, et n’hésiterons jamais à vous suivre dans le moindre de vos fantasmes.
Que l’on parle de méchanceté verbale, de coups, d’humiliation en public ou en privé, chez vous ou dans une magnifique chambre d’hôtel.
Que vous lui demandiez un règlement de facture de téléphone, ou de porter des bas résilles dans un magasin de chaussures, de cirer vos bottes en cuir ou de ramper dans la boue avec une laisse.

Un moneyslave, n’aura pas besoin de beaucoup d’attention pour vous offrir les plus belles choses, ni pour vous emmener faire une journée shopping en pleins Paris, il suffira d’intégrer un jeu de soumission toute la journée.

Pour résumer, la relation MoneySlave et Moneymiss, n’est autre qu’une pratique sexuelle BDSM, avec la dominante et le soumis.
Il éprouve un plaisir inégalable en donnant son argent à cette femme, à plusieurs femmes, sans attendre quoi que ce soit en retour.
Et même si certaines personnes estiment que cette relation n’est autre que de l’abus de faiblesse, les esclaves sont heureux, ressentent une excitation inexplicable souvent plus intense qu’une relation sexuelle lambda.

Certains disent ne vivre que pour elles, leurs appartenir corps et âme, cela va bien plus loin qu’une pratique sexuelle, c’est sentimentalement que le soumis va s’attacher à sa dominatrice.