Le cordonnier et la géante (macrophilie)
macrophilie
« Tandis que je me concentrai pour affaiblir mon érection, je remarquai soudain que la jeune femme se mit à grandir sous mes yeux. Elle grandissait à vive allure, cm par cm.
Lorsqu’elle me regarda elle dut remarquer la distance qui nous éloignait soudain et comprit ce qui se trimait. Elle grandissait ! Non, elle devait carrément géante !
Ses vêtements commençaient à comprimer sa peau puis à se déchirer, retombant en confetti sur le sol. Et alors que son corps se retrouvait à présent entièrement nu, je remarquai de la gêne dans son regard.
Elle attrapa tout ce qui lui tombait dans les mains pour cacher son corps gigantesque et nu.
Le toit de la bâtisse se brisa lorsque le haut de son crâne l’atteignit. Son anatomie devenait embarrassante à cacher. Il était difficile de passer inaperçu avec une taille pareille. Elle devait avoir l’habitude avec sa grande taille naturelle, mais à présent, elle était certainement la plus grande femme du monde.
Je vis la jeune femme reprendre ses esprits et son regard terrorisé changea soudainement en un regard sauvage et sadique.
Je ne pus m’empêcher de regarder son intimité qui m’était entièrement dévoilé d’une façon tellement détaillée. Je pus admirer la forme de ses lèvres d’une légère asymétrie, contempler le gland rosé de son clitoris qui en ressortait, et je m’imaginais me perdre dans sa forêt pubienne…
Je descendis mon regard le long de ses jambes, cela me prit longtemps tant elles étaient longues, mais j’en appréciai chaque cm.
En continuant mon exploration, j’arrivai à ses chevilles qui n’étaient plus aussi petites et fines que je les avais connues. Cependant, elles restaient gracieuses et à présent elles devaient fournir davantage d’effort et de souplesse afin de pouvoir accompagner les pas de la géante et la maintenir debout.
Ses pieds s’avancèrent jusqu’à moi, manquant de peu de me piétiner. Cela aurait été une belle mort, néanmoins je souhaitais continuer l’exploration de son corps.
J’aggripai son gros orteil et me positionnai sur son 0ngle dont la couleur opale était accentuée. Il semblait que le vernis ait grandi avec elle.
Ses orteils bougèrent et j’en perdis l’équilibre. Ma chute fut arrêter par le chevauchement des orteils voisins. Je me retrouvai emprisonné entre la peau de ses doigts de pied gigantesques. Il y faisait moite et chaud, et une odeur âcre s’en dégageait.
Je caressai de mes mains leurs aspérités, ce qui semblait chatouiller la géante. Elle se mit à soubresauter et à rire. Son rire était si fort qu’il fait trembler les minuscules bâtiments alentours.
Mon érection reprit de plus belle face à la puissance de la géante. Et ma curiosité me poussait à devenir de plus en plus aventureux. »
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